Moustiques/phlébotomes
Comment éviter les piqûres
 


Thèmes à approfondir

Les moustiques et les moucherons appelés " sandflies " ou phlébotomes peuvent très bien vous gâcher vos vacances d'été. Ces minuscules trouble-fête ne sont pas seulement gênants, mais aussi dangereux. Les phlébotomes sont les vecteurs de fièvres redoutées, même en Suisse. Heureusement, nos produits ExoPic, d'une grande efficacité, se piquent de ne laisser aucun de ces importuns vous approcher.
Pour en savoir plus...

 

spray

Quel produit vous intéresse ?
     
Une protection très efficace
 

Que demande-t-on aujourd'hui à une protection anti-moustiques ? Qu'elle soit conçue selon le principe " aussi peu de substance active que nécessaire - autant d'effet que possible ". L'ExoPic 12 contient nettement moins d'agent actif (20 % seulement) que ses concurrents et pourtant sa durée d'efficacité a pu être prolongée à 12 heures. L'ExoPic protège en outre contre les tiques, les taons, les mouches et les acariens (l'ExoPic spray, jusqu'à 4 heures). Le choix de la protection se fait en fonction des conditions dans lesquelles on va se trouver. Lorsqu'on va séjourner dans des régions où l'on risque de se voir transmettre des agents pathogènes (sous les tropiques par exemple), il est absolument nécessaire d'utiliser des répulsifs.

Moustiques ? Cherchez la femelle !
 

Saviez-vous que les femelles sont les seules à sucer le sang et que les mâles, en braves végétariens, se nourrissent du suc des plantes ? Attirées par les molécules qui passent à travers la peau comme la sueur, elles se posent sur votre peau à votre insu. Il est donc utile d'appliquer sur la peau des répulsifs qui s'évaporent lentement et forment autour de l'épiderme une dense pellicule odorante (effet bouclier) qui tient les femelles à distance. Sous nos latitudes, les piqûres de moustiques sont considérées comme inoffensives. Mais dans les régions tropicales et subtropicales, elles peuvent être beaucoup plus dangereuses car elles peuvent transmettre des maladies. L'ExoPic 12 forte offre alors une protection longue durée optimale.

 


Recommandations pour la prévention des infections dans les régions tropicales (Institut tropical suisse, 2000)

Principe • une protection sûre l'emporte sur le risque toxicologique, qui est un risque théorique
Substances actives valables sous les tropiques • le DEET dans des concentrations égales ou supérieures à 20 %
• éventuellement le Bayrepel dans le même dosage (les expériences faites sont moins nombreuses)
Substances actives moins recommandées • l'EBAAP
Substances non recommandées • les huiles essentielles
Fréquence des applications • La durée d'efficacité " sur le terrain " est nettement plus courte que dans des conditions de laboratoire
• L'application est à renouveler toutes les 3-4 heures
 
L'ExoPic est-il efficace aussi contre les phébotomes ?
  Ces minuscules trouble-fête se rencontrent dans les régions méditerranéennes, au Proche-Orient et sous les tropiques. En Suisse, on en trouve aussi dans le canton de Vaud et au Tessin. Ce sont des vecteurs de maladies qui transmettent notamment une fièvre redoutée. L'effet répulsif du DEET (12 forte spray) et de l'EBAAP (ExoPic Kids spray) est établi.
Effet garanti pour l'ExoPic
  L'efficacité des répulsifs ExoPic a été confirmée par les scientifiques, d'une part, de l'Institut tropical suisse de Bâle et, de l'autre, du International Center of Insect Physiology and Ecology (ICIPE) de Nairobi.
Règles générales à observer dans l'emploi de répulsifs
 
  • Les répulsifs recouvrent la peau, mais il ne faut les appliquer que sur les parties exposées du corps.
  • En traitant les vêtements (mais attention aux fibres synthétiques), on peut prolonger l'effet protecteur.
  • Dans la pratique, la transpiration et le frottement mécanique raccourcissent la durée de protection. C'est pourquoi il faudrait, sur le terrain, renouveler l'application toutes les quatre heures (règle empirique).
  • L'application simultanée d'une protection solaire et d'un répulsif peut réduire l'indice de protection solaire de 30 %. Appliquez d'abord la protection solaire, puis, environ un quart d'heure plus tard, le répulsif.
  • Les répulsifs ne résistent pas à l'eau. Il faut donc en renouveler l'application après chaque contact avec l'eau.
  • Le produit ne doit pas entrer en contact avec les muqueuses ou des plaies. Par principe, la seule protection autorisée pour les nourrissons est celle des moustiquaires (filets). Pour les enfants plus grands, n'utilisez que peu de produit.
  Pour de plus amples informations sur la protection anti-moustiques, rendez-vous à la page FAQ. Avant de partir au loin, renseignez-vous auprès du Groupe suisse de travail pour les conseils médicaux aux voyageurs ou de la centrale d'information de Suisse orientale (Infostelle für Reisemedizin) et suivez leurs conseils.
Crédit : La photo d'une moustique femelle lors de la ponte est du Dr. Rudin de l'Institut tropical suisse.